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Mobilité urbaine DOUALA : LA POLICE MUNICIPALE EN PREMIÈRE LIGNE POUR DÉBLOQUER L’ÉCONOMIE DE LA MOBILITÉ

À Douala, la bataille de la mobilité urbaine dépasse désormais la seule question des embouteillages. Elle touche directement à la productivité des entreprises, au pouvoir d’achat des ménages et à la compétitivité de la capitale économique camerounaise. Sous l’impulsion du maire de la ville, le Dr Roger MBASSA NDINÈ, la réorganisation de la circulation s’inscrit dans une ambition plus large : faire de l’ordre urbain un levier de développement économique.

Au cœur de cette dynamique, la Police municipale, dirigée par Arlette ALEMOKA, occupe une position stratégique. Régulation des flux, encadrement des transports, libération des espaces de circulation et sensibilisation des usagers constituent autant de leviers pour améliorer les déplacements quotidiens et limiter les pertes de temps qui pèsent sur l’activité économique.

L’ordre urbain, un impératif économique

Dans une métropole où taxis, minibus et motos-taxis assurent une part essentielle des déplacements, chaque ralentissement a un coût : retards professionnels, livraisons perturbées, consommation supplémentaire de carburant et baisse de productivité. La remise en ordre des points de chargement et le respect des règles de circulation deviennent ainsi des enjeux de performance urbaine.

Cette orientation rejoint la vision défendue par le maire de la ville, qui a réaffirmé en octobre 2024 la responsabilité de la Communauté urbaine dans l’organisation des transports. Elle s’articule également avec le Projet de mobilité urbaine de Douala (PMUD), qui prévoit notamment la modernisation des voiries et le développement d’un système de transport collectif structurant.

Arlette ALEMOKA, l’enjeu de l’exécution

Pour la Police municipale, le défi consiste à traduire cette ambition en changements perceptibles sur le terrain. Sous la conduite d’Arlette ALEMOKA, l’efficacité opérationnelle devra se mesurer à la fluidité des axes, à la sécurité des usagers, à la discipline des transporteurs et à la meilleure organisation de l’espace public.

L’enjeu est aussi social : professionnaliser les pratiques sans fragiliser les acteurs dont les revenus dépendent du transport urbain. Sensibilisation, contrôle et dialogue avec les professionnels doivent donc accompagner l’application des règles.

À Douala, la mobilité devient un indicateur de gouvernance. Car les infrastructures seules ne suffisent pas : leur impact dépend aussi de la gestion quotidienne de la circulation. Entre ambition municipale et exigences économiques, la Police municipale apparaît comme l’un des maillons opérationnels d’une transformation dont les résultats se jugeront sur un critère décisif : permettre aux personnes, aux marchandises et à l’économie de circuler mieux.

Afric-eco/Etienne MONTHE
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